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LA FILATURE
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Elle occupait 220 personnes, fabriquant des wassingues (serpillières)En 1927, l’usine de tissage fut complètement détruite par un incendie.En 1930, ce fut au tour de la Filature.Dans les années 1960, sa fabrication annuelle atteignait 12 000000 de serpillières, soit 1/3 de la production nationale.Le dépôt de bilan est prononcé le 7 mars 1974.Reprise par un directoire parisien, elle a réduit le nombre d’ouvriers de 200 à 150, il a dû abandonner à son tour.Le 1er Octobre 1975, M. Harnist Georges reprend les activités avec un effectif de 40 personnes.Le 13 mai 1993, elle fut ravagée par le feu, 6 centres de Secours et près d’une centaine de pompiers ont maîtrisé l’incendie après plusieurs heures d’effort.Elle fut reprise par M. Missmer en 1994, et c'est en1998 qu'elle a été reprise par la Société CHIMITEX |
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MORY
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C’est en 1967 que le dépôt a été racheté par les Ets Helminger, dont le fondateur Georges Helminger, un vosgien d’Igney Avricourt, a créé en 1913 avec l’aide des cycles Peugeot, une firme internationale, c’est à Montreux-Château qu’elle est née. Devenu un important centre routier, avec un entrepôt de 6200 m2 et un embranchement SNCF particulier, l’effectif était de 68 personnes, dont 27 dans les bureaux, une quarantaine de véhicules faisaient partie du parc. En 1978, René Ulrich, originaire de Masevaux, a été nommé directeur de la filiale de Montreux-Vieux. En 1979, l’établissement a adhéré au réseau TNTE Transport National 3 Etoiles et devenu en 1985, Mory TNTE. L’agence Mory TNTE de Montreux-Vieux, consolidait ainsi sa position de transporteur national. Elle était désormais l’un des 110 maillons du réseau, et l’une des 9 agences relevant de la Direction Régionale de Nancy. En 1988, les 110 agences du groupe employaient 5 600 personnes et utilisaient 2 500 véhicules à moteurs ainsi que 1 800 remorques ou semi-remorques. Un parc impressionnant de 300 000 m2 de quais, 1 500 000 tonnes de marchandises par an, représentant 40 000 000 de colis et 30 000 expéditions traitées par jour. L’agence de Montreux-Vieux, forte de ses 69 employés, 24 chauffeurs, 20 manutentionnaires et 25 administratifs, alors dirigée par M. Dominique Mourot, évoluait en 1988 dans des installations de 8 600 m2, regroupant 5 400 m2 d’entrepôts, 1 600 m2 de quais, un atelier de 800 m2 et 800 m2 de bureaux. Le chiffre d’affaires réalisé en 1987 se montait à 32 000 000 de francs, soit 222 000 envois traités pour 2 600 tonnes. Un trafic comprenant 100 tonnes d’expéditions mensuelles au détail. Quotidiennement 400 envois étaient livrés pour un poids moyen de 80 kg soit environ 40 tonnes de livraisons en messagerie chaque jour en desserte locale. Le 1er janvier 1993, M. Gravier a repris la direction de l’Agence et le projet de transfert des activités sur l’agence de Mulhouse se faisait attendre. Le 28 février 1994, l’entreprise a transféré ses activités à Belfort et Mulhouse et fermé ses portes à Montreux-Vieux. |
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MONTREUX PNEUS
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Installée sur l’aire occupé antérieurement par les Ets Total depuis 92, l’entreprise de négoce de pneus allemande, a racheté le site pour en créer Montreux-Pneus. Son directeur M. Guern Sylvio expliquait dans l’Alsace du 4-4-92 que l’activité consistait à acheter des pneus d’occasion pour les revendre ensuite, soit pour le réemploi direct, soit pour le rechapage. D’envergure internationale, elle les exporte vers différents pays, notamment en Afrique, Amérique du Sud, etc..., 2 embauches ont débouché depuis. L'Entreprise a fermé ses portes le 28 avril 1999 par liquidation Judiciaire. Me Philippe Froehlich en a été chargé .
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TRANSPORTS BRUILLARD
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C'est en date du 29 juin 1999 que la Société Mory , après la liquidation judiciaire de Montreux-Pneus a vendu aux Transports Bruillard de Fesches le Chatel ses locaux. Une vingtaine de personnes y sont employés. Responsable Monsieur LHOMME
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TOTAL
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C’est avec « La Jeanne d’Arc » que des réservoirs d’hydrocarbures se sont implantés pour en devenir des entreprises indépendantes comme « OZO », « Est-OZO » et finalement « Total » puis « Total Est ». La capacité de stockage était de 15 040 m3 dont un réservoir de 30 m de diamètre, contenant à lui seul 10 000 m3 d’hydrocarbures. De 1970 à 1985, le dépôt de Montreux-Vieux était l’un des plus importants de la région. Au 31 décembre 1985, les installations ont cessé leurs activités. En mars 1990, les réservoirs ont été démolis.
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LA BELLE EPOQUE
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Au 1er avril 1948, 43 commerces sont installés sur le territoire de la Commune dont : Ackermann Armand, restaurateur ; Dauphin Marie, restauratrice ; Flury Ernest, restaurateur ; Messinger Fernand, restaurateur ; Sutter René, boulangerie-épicerie ; Specht René, boulangerie-épicerie ; Dangel Emile fils, épicerie ; Braunstedter Paul, boucher ; Koehl Emile, boucher ; Sutter Marcel, grains et fourrages ; Barbier Ernest père, marchand de vin en gros ; Barbier Ernest fils, marchand de charbons ; Dietrich Alphonse, marchand de charbons ; Bittighoffer Joseph, coiffeur ; Messinger Fernand, coiffeur ; Brungart Achille, cordonnier ; Gimelli Emile, ferblantier ; Seiler Auguste, tailleur ; Sutter Xavier, menuisier ; Gutbrod Charles fils, menuisier ; Schnitzler Jérôme (Catté), entrepreneur en menuiserie ; Bosetti Victor, entrepreneur en maçonnerie ; Bonato Albin, entrepreneur en maçonnerie ; Maggi Abbondie, entrepreneur en peinture ; De Vittori Joseph, peintre ; Cuenin Emile, cinéma électrique ; Jeanne d’Arc, alimentation en gros ; Filature et Tissage, usine ; Huggenberger Théophile, maréchal-ferrant ; Limacher Martin, mécanicien pour auto ; Wininger Armand, mécanicien pour cycle ; Fermbach Albert, mécanicien pour cycles et motos ; Bloch Philibert, sellier ; Berchtold Lucie, couturière ; Boirgault Jean-Baptiste, horloger ; Wilhelm Marcel, électricien ; Bonato Joseph, entrepreneur en maçonnerie ; Bichmann Madeleine, restauratrice ; Schmerber Xavier, restaurateur, commerce forain ; Wilhelm Marcel, vente magasin électricité ; Fuhrer Jean-Claude, cabinet dentaire ; Thuet Robert, restaurateur. Par rapport au passé et aux heures de gloire de la Belle Epoque, Montreux-Vieux a connu de profondes mutations. La décadence la plus importante fut celle de la gare de SNCF locale. Autour des années 1960, tout trafic cessa sur la ligne de Foussemagne. Avec la fermeture définitive des tuileries Clavey, on enleva même les rails. Au fil des années, on vit des installations cesser de servir, comme par exemple les halles SNCF. On assista au départ de Total, la CAVB, puis Mory, les Ets Hartmann et d’autres entreprises, à la fermeture de la boulangerie Specht, puis Sutter le 11-01-97, et d’autres commerces, comme la quincaillerie Gimelli. En 1997, sur le plan industriel, il reste les Etablissements Filature et Tissage, qui emploient environ 40 salariés. En matière commerciale, le centre de l’agglomération est très animée, tout d’abord avec la Supérette Sutter Unico, reprise le 1-1-97 par la SARL Brefie, l’épicerie mercerie Dangel, par le bureau de tabac et de presse Legroux L’établissement bancaire (Crédit Mutuel) implanté dans un immeuble de conception moderne avec guichets automatiques, la pharmacie, le bureau de Poste. A côté de ses établissements, l’artisanat est représenté par un ébéniste, un électricien, une coiffeuse, une entreprise de débardage, transport, etc... S’y rajoutent les professions libérales, comme les médecins, le cabinet de Kinésithérapeutes et de pédicure, le cabinet dentaire, une société de services et d’ingénierie informatique.
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